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Des masques, des matches, des frasques
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Bonjour 👋 !

Nous sommes le lundi 10 août  et voici votre Newsletter du Matin. La fin de l'épisode caniculaire, qui devrait s'amorcer mercredi, paraît très loin : 54 départements sont désormais placés en vigilance orange par Météo-France et 15 en vigilance rouge. Tenez-bon! 



Anticiper

LES INFOS DU JOUR
Des masques sur le visage, des Français tués au Niger et les quarts de finale de la Ligue Europa

Des passants masqués dans les rues de Paris samedi. (Eric Dessons/JDD)

1. Sortez masqués.  Malgré la fournaise, il faut se couvrir d'un masque dans la plupart des grandes villes et stations balnéaires. A partir d'aujourd'hui, Paris et plusieurs villes de la petite couronne sont concernées. Retrouvez ici la carte des lieux et rues de la capitale où le masque est obligatoire.

2. Six Français tués au Niger.  On en saura davantage aujourd'hui sur les circonstances dans lesquelles huit personnes – six Français, leur chauffeur et leur guide locaux – ont trouvé la mort hier au Niger. Ils ont été tués par des hommes armés à moto à quelques kilomètres de Kouré.
👉 Voici ce que l'on sait à ce stade sur ce drame.

3. Le "Final 8" de la Ligue Europa débute. A 21 heures, Manchester United affronte Copenhague et l'Inter Milan se mesure au Bayer Leverkusen. Ces quarts de finale, à élimination directe, seront suivis de près par... les fans du Stade rennais. Selon les résultats, le club breton pourrait décrocher un ticket direct pour la Ligue des Champions.

L'ACTU À VENIR

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Expliquer

NOTRE TOPO D'ACTU
Tout comprendre au prix des masques

Le prix des masques va baisser à la rentrée dans les enseignes de grande distribution. (Sipa)

Les prix démasqués. Avant la pandémie, une protection jetable valait environ 0,05 euro en pharmacie. Aujourd'hui, il faut débourser au moins dix fois plus. Plusieurs intermédiaires nous ont expliqué pourquoi. 
Pendant le confinement, un masque se vendait environ 20 centimes à la sortie des usines chinoises. Une cherté qui s'explique par l'explosion de la demande mondiale, conjuguée à une pénurie de matière première. S'ajoutent le prix du transport en fret aérien, la rémunération des intermédiaires – distributeur, transporteur, grossiste… – les taxes et la TVA. Le tout dans une ambiance de Far West sur les tarmacs : les fabricants dictaient leurs conditions, des fonds opportunistes spéculaient et les plus offrants raflaient la mise.
👉  Retrouvez notre enquête en cliquant sur ce lien .

Pourquoi les prix vont baisser. "Les masques vont devenir un produit d'appel", affirme Thierry Cotillard, président d'Intermarché et Netto. Déjà, les usines chinoises tournent à plein régime et les coûts de production fondent. Les masques sortent désormais des sites chinois à 0,07 centime l'unité. Et les livraisons par bateau, bien moins onéreuses que l'avion, ont repris. "On n'est plus obligé de faire voyager des boites de Kleenex en première classe", s'amuse un acheteur.
Si les enseignes tardent à répercuter cette baisse spectaculaire des coûts, c'est parce qu'elles ont encore des stocks, achetés au prix fort, sur les bras. Or, la législation interdit de vendre à perte. Mais à la rentrée, les tarifs devraient être divisés par deux.
👉   Si vous voulez tout comprendre à ce sujet, cliquez ici.

Ce que veulent les Français. Qui doit payer? Si Emmanuel Macron estime que "l'Etat n'a pas vocation à payer des masques pour tout le monde", beaucoup de Français pensent le contraire : 37% des personnes sondées par l'Ifop pour le JDD jugent que ces équipements devraient être distribués gratuitement à tous par les services publics ou territoriaux. Seuls 16% partagent la vision du chef de l'Etat et estiment que les particuliers doivent assumer intégralement les coûts.


👉  Pour découvrir les résultats de notre sondage, rendez-vous ici

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Frasques, culte du secret et évasion fiscale : un parfum de scandale dans les canettes Red Bull

Chalerm Yoovidhya, fils du créateur et copropriétaire de Red Bull et sa femme, avec Alexander Albon, pilote de l'écurie, au Grand Prix d'Abu Dhabi en décembre 2019. (Mark Thompson/Getty Images/AFP)

Depuis une semaine, une tempête s'abat sur la Thaïlande : l'affaire Red Bull. Leader incontesté du marché des boissons énergisantes, Red Bull est la seule marque globale du pays. Fin juillet, la justice locale a blanchi Vorayuth Yoovidhya, alias "Boss", le petit-fils du fondateur. Il est pourtant accusé d'avoir tué en 2012 un motard de la police, en roulant à 177 km/h en pleine ville au volant de sa Ferrari, traînant son corps sur une centaine de mètres, avec des traces d'alcool et de cocaïne dans le sang. "Boss" a ensuite envoyé un employé se dénoncer à sa place, avant de refuser de comparaître puis de s'envoler à Londres pour continuer sa vie de jet-setteur.
Depuis, les appels au boycott se multiplient et le Premier ministre a annoncé une contre-enquête. Un nouveau chapitre dans l'histoire déjà pimentée de Red Bull. Rendu célèbre par son marketing efficace et son sponsoring agressif, le groupe est contrôlé par la famille du fondateur, Chaleo Yoovidhya, et l'Autrichien Dietrich Mateschitz. Un clan qui cultive le secret. Les frasques de Boss s'ajoutent à des révélations sur des méthodes industrielles d'évasion fiscale.

👉 Pour découvrir la saga de cette marque thaïe, cliquez ici.

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