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Des restrictions attendues et un nouveau chef bientôt élu
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LES INFOS DU JOUR
Des restrictions attendues et un nouveau chef bientôt élu

 Des amis boivent un verre en terrasse samedi soir à Marseille. (Sipa)

1 -  Quelles mesures de restrictions pour Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe? Le Premier ministre Jean Castex a donné jusqu'à aujourd'hui aux préfets concernés pour proposer des mesures complémentaires face à la "dégradation manifeste" de la situation sanitaire. Interrogé hier, le président LR de la région Sud Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, a réclamé de "fermer les plages et les parcs à 20 heures" et "d'interdire les fêtes de mariage" dans la région.

2 - En Grande-Bretagne, l'interdiction des rassemblements de plus de six personnes prend effet dès ce matin.  Cette règle s'applique à l'intérieur comme à l'extérieur en Angleterre et en Ecosse, à l'exception des écoles, lieux de travail, des mariages ou funérailles. Au Pays de Galles, seuls les rassemblements en intérieur sont concernés.

3 - Le Japon connaîtra aujourd'hui le nouveau chef du Parti libéral-démocrate (PLD). Le nouvel élu devrait prendre mercredi la tête du gouvernement, à la place de Shinzo Abe, démissionnaire pour raisons de santé. Avec une majorité écrasante de 394 sièges au Parlement, le PLD domine de très loin la nouvelle opposition. Il est donc fort peu probable que le Japon soit contraint d'organiser des élections anticipées.

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NOTRE TOPO D'ACTU
Covid-19 : pourquoi c'est le grand bazar

Des personnes font la queue devant l'IHU de Marseille pour se faire dépister. (Sipa)

Une stratégie floue. L'incompréhension s'exprime à nouveau parmi les élus, préfets et responsables sanitaires, depuis les annonces de Jean Castex vendredi soir, à l'issue du conseil de défense. La France est à nouveau morcelée, avec 42 départements classés en rouge (où le taux d'incidence dépasse 50 cas pour 100.000 habitants) et des zones critiques autour de Marseille et Bordeaux ainsi qu'en Guadeloupe (voir plus haut). Mais au lieu de décisions générales déclinables localement, le Premier ministre en a, pour l'essentiel, appelé au "sens de la responsabilité" des Français, sans préciser une stratégie ni renforcer les contraintes. Résultat : une impression de flou qui, si elle gagne la population, pourrait "nuire au respect des consignes sanitaires", s'inquiétait samedi un grand élu francilien.

Peu de contrôles. "A Marseille, ce n'est pas que la maladie est plus virulente qu'ailleurs, c'est que les gens s'agglutinent sur les terrasses et qu'aucun policier n'intervient", confie un élu local. Le gouvernement étudierait le durcissement de certaines sanctions, notamment les fermetures administratives d'établissements qui ne respectent pas les mesures barrière. Les villes, quant à elle, devraient renforcer la surveillance des cafés et des restaurants. Ce devrait être le cas à Paris dès cette semaine. À Toulouse, les patrouilles ont été multipliées autour d'un festival la semaine dernière. En Corse du Sud, des équipes spéciales de policiers et de gendarmes sont déployées ce week-end.

Une gestion des tests peu convaincante. Mi-juillet, le ministre de la Santé, Olivier Véran, préconisait le dépistage massif. Mais les laboratoires ont vite été débordés par un flot d'anxieux, de fêtards inconséquents ou de voyageurs en partance, si bien que les vrais malades et leurs cas contact ont tardé à être pris en charge. Or tester trop tard, c'est tester pour rien : laisser filer à la fois la pandémie et le déficit de l'Assurance maladie…

👉 Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, cliquez ici.

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Cette année, le mercato perturbe le Tour de France

Adam Yates emmène Egan Bernal lors de la 8e étape, dans les Pyrénées. (Reuters)

En évinçant Christopher Froome de sa sélection pour le Tour de France, le manager général d'Ineos Grenadiers, Dave Brailsford, s'est évité des nœuds au cerveau : sans parler du niveau médiocre affiché cette semaine à Tirreno-Adriatico, le quadruple lauréat aurait-il vraiment épaulé Egan Bernal alors qu'il venait de s'engager pour sa future équipe, Israel Start-up Nation, également en lice au départ de Nice? Cette épineuse question, d'autres managers ont dû se la poser. Car si l'épreuve a été repoussée de deux mois à cause de la crise sanitaire, le marché des transferts s'est ouvert comme prévu le 1er août.

Si bien qu'un nombre inhabituel de coureurs se retrouvent au coude‑à-coude avec leurs futurs équipiers sur cette Grande Boucle : neuf ont déjà un contrat en poche avec une autre formation engagée. Et au moins trois autres têtes d'affiche (Fabio Aru, Richie Porte, Rigoberto Urán) seraient en négociations avec la concurrence.

Le règlement de l'Union cycliste internationale (UCI) interdit à un coureur de se mettre au service d'une autre équipe. "Le temps des petits arrangements est terminé", assure Vincent Lavenu. Le manager d'AG2R, déjà quatre recrues bouclées pour la saison prochaine, reconnaît aussi que "la frontière peut être mince" entre la collusion (­illicite) et les circonstances de course (tolérées).

👉 Pour en savoir plus sur le sujet, cliquez ici. 

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