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Une épidémie en baisse, une nouvelle consultation et des rues plus fréquentées
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Covid-19 : pourquoi on ne peut pas parler de déconfinement

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LES INFOS DU JOUR
Une épidémie en baisse, une nouvelle consultation et des rues plus fréquentées

Le ministre de la Santé, Olivier Véran. (Sipa)

1- "Les indicateurs épidémiologiques s'améliorent mais la pression hospitalière reste très élevée."  C'est le constat fait hier par le ministre de la Santé, Olivier Véran. Le R effectif, qui permet d'évaluer la dynamique de l'épidémie, est passé sous le seuil fatidique de 1. L'épidémie est donc désormais en recul. Mais la décrue à l'hôpital reste très lente. La ministre déléguée à l'Autonomie, Brigitte Bourguignon, a, elle, recommandé aux Ehpad de tester leur personnel "de façon hebdomadaire, à partir de la semaine prochaine".

2 -  Le Premier ministre Jean Castex s'entretient aujourd'hui à 17h, par visioconférence, avec les représentants des partis politiques. Au menu des discussions selon l'ordre du jour transmis aux intéressés : "l'évolution du confinement", avec en particulier la question de la réouverture des commerces, mais aussi "l'évolution du dispositif de dépistage et d'isolement" (voir notre topo d'actu plus bas). 

3 - Ce n'est pas qu'une impression visuelle. Il y a beaucoup plus de monde dehors que lors du premier confinement, qui était bien plus strict. La deuxième semaine de ce confinement, la fréquentation moyenne des zones commerçantes s’est ainsi établie à 60% de son niveau d’avant crise, contre 32% au printemps, selon les données de la start-up française Mytraffic. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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En partenariat avec EDF

Les Electric Days : l'évènement des énergies qui changent tout.

Dans un contexte de crise sanitaire qui perdure, les Electric Days se réinventent avec une expérience 100% digitale, le 1er décembre.
Une journée complète de live durant laquelle vous pourrez découvrir les innovations du Groupe EDF et de ses partenaires pour lutter contre le changement climatique au travers d’une électricité bas carbone.
Au programme : une exposition digitale de plus de 50 innovations, des intervenants internationaux inspirants, un e-forum de recrutement regroupant 3000 offres de stages et la remise des Prix start-up EDF Pulse.

Pour participer, rendez-vous le 1er décembre sur : ElectricDays.fr

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NOTRE TOPO D'ACTU
Covid-19 : comment le gouvernement peut durcir l'isolement des personnes malades

Jean Castex, Emmanuel Macron et Olivier Véran, la semaine dernière lors d'un Conseil de défense à l'Elysée. (Reuters)

Une nouvelle stratégie à venir. Emmanuel Macron doit préciser la semaine prochaine la nouvelle stratégie de la France face au Covid-19. Cela devrait passer par un renforcement de l'isolement des personnes malades, l'un des échecs du premier déconfinement. Le Monde rapportait hier que Matignon étudiait la possibilité de le "rendre obligatoire".

Jusqu'à 10.000 euros d'amende? A l'Assemblée nationale, le groupe de centre-droit Agir, qui se place dans la majorité, déposera la semaine prochaine une proposition de loi visant à imposer des sanctions. Selon ce texte, le non-respect de l'isolement sera passible d'une amende de 10.000 euros. A charge au groupe En Marche d'appuyer cette mesure ou d'attendre une alternative venue de l'exécutif. En septembre, le Conseil scientifique ne plaidait pas pour une obligation mais listait des mesures qui pouvaient "renforcer l'isolement", d'une meilleure "communication" à l'égard de la population à des "mesures de compensation" qui faciliteraient l'adhésion des citoyens : prescriptions d'arrêt de travail avec annulation du délai de carence, compensation financière en cas de perte de revenus, prise en charge des besoins (courses alimentaires, soins de santé…)

Des obstacles constitutionnels. Mardi à l'Assemblée, Jean Castex évoquait lui-même la "question constitutionnelle" que poserait une telle obligation, qui pourrait être jugée attentatoire aux libertés individuelles. Et pour cause : en mai, les Sages avaient fini par censurer la disposition de la loi prorogeant l'état d’urgence sanitaire sur les mesures de quarantaine et d'isolement imposées aux personnes entrant sur le territoire.


👉  Si vous voulez tout comprendre à ce sujet, cliquez ici.

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Discrimination fondée sur l'accent : l’Assemblée se saisit du dossier

La proposition de loi doit être discutée le 26 novembre. (Reuters)

La loi réprime déjà les discriminations fondées sur l'origine, le sexe ou le handicap, entre autres. Une proposition de loi pourrait bientôt ajouter un autre motif : l'accent, susceptible de constituer un obstacle, notamment à l'emploi, pour les "minorités audibles".

La mesure soutenue par le député de l'Hérault Christophe Euzet fait partie de textes que le groupe Agir, allié à la majorité, va présenter le 26 novembre dans le cadre de sa "niche", un créneau réservé aux groupes pour promouvoir leurs propres propositions ou résolutions. La commission des Lois de l'Assemblée nationale l'a validé dès ce mercredi, ouvrant la voie à une possible adoption dans l'hémicycle en première lecture le 26.

Christophe Euzet juge "indispensable" en cette "période de doute quant à la cohésion des territoires qui fondent la Nation, d'adresser un signe de reconnaissance fort, en favorisant la revalorisation des prononciations 'atypiques'". La France a parfois du mal avec ces spécificités régionales. Par exemple, elle a signé en 1999 la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (CELRM), mais ne l'a pas toujours ratifiée. Ce texte oblige les Etats signataires à reconnaître les langues régionales en tant qu'expression de la richesse culturelle.

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